Dossier authentique, publié avec l'accord des personnes défendues et intégralement caviardé. Lire l'avertissement complet.
- 1Comment tout a commencé
- 2La déclaration de guerre
- 3Le cauchemar
- 4Première contre-attaque
- 5Premier retour de bâton
- 6Deuxième contre-attaque
- 7La décision qui renverse tout
- 8Rendez-vous à l'aube
- 9Les réactions
- 10Les suites
La déclaration de guerre
La requête de la partie adverse
L'avocat de l'ASLOCA dépose ce qu'il pouvait imaginer de plus radical : une requête de mesures superprovisionnelles urgentes devant le Tribunal des baux et loyers. Ces mesures, lorsqu'il y a péril en la demeure, sont rendues sans que l'autre partie soit entendue. Elles sont, par construction, les décisions judiciaires les plus susceptibles d'être fausses.
Trente et une pages, dix-huit pièces, un chargé complet. Une mécanique impeccable au service d'une histoire qui ne l'est pas. Cette requête est truffée de mensonges. Le confrère ne le sait sans doute pas.
Il ne lui aurait pourtant pas coûté grand-chose de se rendre sur place et de constater de ses propres yeux si son client habitait réellement là, s'il y avait ses affaires, et si personne d'autre n'y vivait. Il a cru son client, et déposé la requête le vendredi même.
Requête de mesures superprovisionnelles de la partie adverse, et son chargé de pièces
22 pages. Cliquez pour feuilleter.





















